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Dossiers photographiques

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Accroché au flanc sud de la chaine himalayenne, le Népal a été créé par les Gorkhas en 1768. Attention, le Népal des années 2010 n'a plus grand chose à voir avec la destination finale des chemins de Kathmandu des sixties et des deux décenies suivantes; à l'époque, et surtout par contraste, passer de l'Inde au Népal pouvait apparaitre comme franchir la porte du paradis. Le Népal est malheureusement aujourd'hui le pays le plus pauvre d'Asie. Comme souvent, une émigration des campagnes a entrainé un afflux massif de population vers les villes, particulièrement sensible dans la vallée de Kathmandu. Pire, il a été aggravé par l'instabilité due à la guerrilla maoïste; depuis la proclamation de la république en 2007, il a fallu attendre 2015 pour que le pays accouche dans la douleur d'une constitution.

Prenez garde au fait que les photographies présentées ici s'étalent sur une période de 30 ans et que certaines ne sont (malheureusement ?) plus qu'une contribution au témoignage d'un monde disparu.

Ce qui n'a pas changé c'est l'extraordinaire gentillesse de la population; à condition de supporter un certain inconfort, c'est un pays où l'on se sent toujours bien.

Un patrimoine en voie de disparition 

Le Népal possède un formidable patrimoine architectural. Si la vallée de Kathmandou a été classée sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1979 pour ses témoignages de la société urbaine des Newars, chaque village présente des maisons rurales représentatives de traditions presqu'aussi nombreuses que les vallées du pays. Ces trente dernières années, avant même le séisme du 25 avril 2015, ce patrimoine a été mis à mal par manque d'entretien des maisons anciennes, par l'urbanisation incontrolée des rizières, par des changements discutables ou irréfléchis de l'esthétique des bâtiments liés à l'utilisation de matériaux nouveaux (béton armé, verre à vitre).

Le dernier séisme a fortement touché les monuments de la vallée de Kathmandou, les habitations d'une ville comme Bhaktapur, les villages proches de l'épicentre (tour du Manaslu), etc. La prise en compte des cultures architecturales traditionnelles est un enjeu majeur de la reconstruction. Compte tenu de l'extrème pauvreté du pays qui le rend totalement dépendant de l'aide extérieure et de la situation d'urgence créée par le séisme, le pire est à craindre. Sur le long terme, c'est pourtant l'un des atouts du tourisme népalais. Ce problème est développé sur la page architecture.

La vallée de Kathmandu (détails

Le fait que la vallée de Kathmandu soit classée au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1979 n'a pas suffit à la préserver de l'évolution négative qu'elle a subit au fil de ces trentes dernières années; les constructions modernes ont envahi les rizières et défiguré la merveilleuse architecture urbaine des newars.

Les Chemins de l'Himalaya 

Le Népal est (était?) le pays rêvé des marcheurs, au moins pour ceux qui apprécient les dénivelés et l'altitude. Au Népal, on ne randonne pas (to hike), on trekke (to trek): l'activité prend ici une autre dimension. Il existe peu d'endroits au monde où vous serez aussi loin des routes et de l'ambivalente automobile. Bien entendu c'est une situation qui évolue, car même si elles se construisent ici plus tard qu'ailleurs, les pistes routières progressent chaque année un peu plus. Mais le tourisme "aménagé" étant le meilleur ennemi du tourisme, celui-ci n'a pas attendu l'arrivée des 4x4 pour transformer les régions les plus reculées du Népal. Il en résulte une sorte de course poursuite entre l'ouverture d'itinéraires auparavant interdits et l'abandon relatif des parcours les plus "usés" par les trekkeurs; mais certains préfèrent les vallées bien équipées aux territoires vierges.

Si vous cherchez l'isolement ou un accueil presque vierge de tout contact avec les "touristes", il suffit de prendre une carte et de choisir les lieux dont personne ne parle...

D'une façon générale, l'ouest est moins fourni en grands sommets glaciaires et par voie de conséquence moins défloré. Partout, la mosaïque d'ethnies et de cultures peuplant la quasi infinité des vallées constitue une richesse inégalée. La fréquentation varie énormément en fonction de la facilité d'accès et de la réputation (parfois périmée). Les trekkeurs s'agglutinent sur les sentiers du Khumbu et sur les pistes des Annapurnas alors que d'autres régions, certaines ouvertes au trekking depuis longtemps sont de moins en moins visitées.

En bref, le Népal offre tous les sentiers imaginables, du plus confortable à la trace à peine visible dans les amoncellements de cailloux, de lodge en lodge, ou de village "vierge" en village "vierge", jusqu'au désert minéral ou aux gorges impénétrables.
Kangchenjunga: là où les sommets jouent avec les nuages;
Khumbu: la ruée vers l'Everest;
Tour du Manaslu 
L'un des plus beaux treks du Népal par la variété des paysages, la proximité des massifs galaciaires et la préservation de la culture.
Vallée de Tsum 
Une digression d'une bonne semaine à partir du tour du Manaslu permet de découvrir des populations tibétaines fières de leurs traditions et des paysages préservés.
Feu le tour des Annapurnas;
Un itinéraire mythique qui a perdu nombre de ses attraits au cours du temps; des choix judiscieux permettent cependant d'en explorer quelques beaux restes ou des digressions latérales
Mustang: un (ex) royaume au péril de la modernité;
Un Dolpo plus si secret;
L'ouest sauvage: Mugu ; lac Rara; Limi.


Indouisme(1) et Bouddhisme 

Les religions comptent beaucoup au Népal; jusqu'à sa destitution, le roi était considéré comme tenant son pouvoir des dieux. La transformation du Népal en une république laïque, sous l'impulsion des maoïstes, n'a pas changé les pratiques quotidiennes (du moins chez les personnes d'un certain âge); si vous vous levez tôt le matin, vous verrez les népalais(e)s se déplacer de temple en temple, de statue en statue, un petit plateau d'offrandes à la main. Indouisme et Bouddhisme ne s'opposent pas mais sont profondément liés par le tantrisme.

Les yeux de Bouddha
Omniprésents sur les stupas et souvent sur les chortens, ils constituent un symbole particulier au bouddhisme népalais.

En pratique 

Compte tenu de la faiblesse globale de l'économie népalaise, le tourisme y tient une place démesurée (9% du produit intérieur brut en 2014). Les séismes du printemps 2015 ont occasionné une baisse du tourisme d'environ 50%, non récupérée pour le moment.
Météo / Saison 
Le Népal est un pays de mousson, c'est à dire que les pluies, très attendues, débutent en juin et se terminent mi-octobre. Les dépressions arrivant par le golfe du Bengale, l'est est bien plus arrosé que l'ouest. On considérait les régions les plus proches du plateau tibétain (tour des Annapurnas, Dolpo, Humla, Mustang) comme épargnées par la mousson, ce qui semble de moins en moins vrai, mais les champs sont verts et septembre vous offrira le spectacle des moissons.

Octobre et novembre représentent le pic de la saison touristique; hébergements et sentiers sont des plus encombrés, surtout au Khumbu. A la mi-octobre 2014, un an jour pour jour après un événement similaire, le développement d'un cyclone dans le golfe du Bengale a eu pour conséquence de fortes pluies et chutes de neige au Népal, limitées à quelques jours, mais avec des conséquences dramatiques (avalanches).

Seuls les mois de novembre et les suivants vous apportent la garantie d'un ciel clair; il commence à faire très froid en altitude. Décembre et janvier sont peu praticables au dessus de 4 000m.

Mars et avril voient fleurir les rhododendrons. Les pluies sont normalement rares, mais le ciel a tendance à se couvrir l'après-midi; c'est le deuxième pic touristique, mais avec deux fois moins de trekkeurs qu'à l'automne.

La répétition d'accidents météorologiques en octobre ces dernières années, un printemps 2015 exceptionnellement humide occasionnant d'énormes avalanches coupant les chemins jusqu'à basse altitude, laissent à penser que la météorologie népalaise devient de moins en moins prédictible. Si vous voulez être sûr de passer les plus hauts cols (au dessus de 5000m), partez de juin à septembre, au risque de devoir (parfois) affronter la pluie (avec un bon parapluie népalais c'est parfaitement possible !)
Séismes 
Le séisme du 25 avril 2015 vient d'attirer dramatiquement l'attention sur ce que tout le monde savait, mais avait un peu tendance à masquer: la susceptibilité du pays aux séismes. Pratiquement tous les monuments historiques du Népal ont été reconstruits un jour après un séisme! On sait qu'un séisme de magnitude 8 (échelle de Richter) intervient en moyenne au Népal tous les cents ans (un millier d'année entre séismes de niveau 9), mais nul ne peut prédire si le prochain est dans 1 an ou dans 150. De fait le séisme du 25 avril (7,8 sur l'échelle de Richter) a été suivi d'un séisme de magnitude 7,4 le 12 mai.

La fièvre constructrice qui s'est emparée de la capitale et de nombreuses petites villes, le non respect de normes anti-sismiques, l'insuffisance des infrastructures (routes, terrains d'aviation, lignes électriques, etc.) sont des facteurs aggravants, sans compter les conséquences inévitables dans un pays montagneux (glissements de terrain, chutes de rochers, avalanches de neige). Pour le moment la reconstruction a à peine commencé et dans la capitale subsistent de nombreux édifices dont la stabilité est compromise.

National seismological center. www.seismonepal.gov.np/

Gorkha Earthquake. National Society for Earthquake Technology-Nepal.
Présente de nombreux bilans sur le séisme d'avril 2015

Visa et trekking 
Le visa touristique, délivré le plus facilement à l'arrivée par avion à Kathmandou est prolongeable jusqu'à 150 jours par année civile (2). Il est désormais possible de faire une demande de visa ou de prolongation de visa en ligne; elle donne lieu à la production d'un récépicé imprimable qui doit être présenté sous 15 jours avec le montant en devise indiqué au bureau de l'immigration de l’aéroport international Tribhuvan à Kathmandu pour le visa ou au bureau de l'immigration de Kathmandu (ne pas la faire plus de 15 jours à l'avance!).

online.nepalimmigration.gov.np/

Depuis 2008, une carte de Trekkers' Information Management System (TIMS) est nécessaire. Elle peut être délivrée soit par n'importe quelle agence de trek (10 USD), soit directement par les services du Tourisme qui se trouvent sur Exhibition Road, à l'est de Thundikhel (20 USD).

Un droit d'entrée s'y ajoute pour les réserves et parcs nationaux tels que Annapurna, Langtang, Shey-Phoksundo; consultez les références (3) pour la liste complète. De plus, dans le parc national du Lantang, il faut être accompagné d'un guide ou porteur appartenant à une agence agréée (supprimé).

Dans les régions les plus réglementées comme le Dolpo, le Mustang, le Manaslu et la vallée de Tsum, la région de Simikot et Limi, etc. (3), il faut s'acquitter d'une "taxe de trekking" qui remplace la carte. De plus, le trek en individuel n'est pas possible. Ces régions ne sont ouvertes qu'à des groupes d'au moins 2 trekkeurs utilisant les services d'une agence agréée. Pour les individuels invétérés, certaines agences contournent la restriction en fournissant la photocopie de deux passeports et en payant deux taxes (dans un pays aussi corrompu que le Népal, presque tout est possible)... Les taxes de trekking concernant le Haut-Dolpo et le Mustang sont considérables (500 USD au minimum). Les annonces d'une baisse des droits de trek à la suite de la faible fréquentation elle même consécutive aux séismes du printemps 2015 n'ont eu aucun effet. De plus, ces taxes profitent très peu aux régions concernées.

Certaines régions nécessitent le paiement d'une taxe tout en restant accessibles aux "sans guide" (Naar-Phu, Mugu, etc.).

La présence d'un officier de liaison, mise en oeuvre de manière souvent caricaturale (officiers non montagnards abandonnant dès les premiers jours...), n'a pas survécu au conflit avec les maoïstes et a été supprimée en 2002, bien que des pressions chinoises se fassent sentir pour la rétablir.

Compte tenu du caractère assez volatil des agences de trekking népalaises, il est difficile de citer des noms; plus l'agence fait apparaitre des contacts proches de la région où vous voulez trekker, plus vos dépenses ont des chances de profiter aux populations locales, mais essayez d'avoir de bonnes recommendations.

Je ferai une exception en citant cette agence destinée aux filles:
www.3sistersadventuretrek.com/ "specialized for providing female guides and assistants for female trekkers".
www.taan.org.np Le site des agences de trekking "officielles" (certifiées par le gouvernement népalais).

On trouve des cartes de trekking de toutes les zones touristiques, plus ou moins précises et plus ou moins exactes (les meilleures étant celles du Kumbu), dans les librairies de Thamel. Celles éditées par Himalayan Maphouse au 1:125 000 m'ont semblé moins pires que d'autres. L'ouest du Népal est très peu couvert, de même que la région du Makalu ou le Solu.

D'après le site de l'ambassade de France à Kathmandu, les feuilles topographiques au 50 000e (partie nord du pays) ou au 25 000e (partie sur du pays) ont un quadrillage GPS. Elles ne se trouvent que dans un seul magasin, Maps of Nepal, sur l'avenue de New Bhaneswor, côté nord un peu après le pont en allant vers l'aéroport. Elles sont beaucoup moins chères que les précédentes (150 RPS la feuille).

www.dnpwc.gov.np Departement of National Parks and Wildlife Conservation.
Transports 
Des pistes routières sont en construction dans de nombreuses régions autrefois isolées (Mustang par exemple), ce qui changera profondément l'économie des villages concernés. Ces pistes sont très souvent coupées par des éboulements, ce qui nécessite des intermèdes pédestres, avec transfert des bagages. Lorsqu'un pont à été emporté, la solution est plus difficile... Certaines routes sont tellement abominables qu'aucun étranger ne les emprunte jamais, comme par exemple la piste qui mêne à Jumla.

D'autres pistes routières sont en construction depuis le Tibet (en fait actuellement la Chine); mais ces pistes ne favoriseront que les échanges entre une didacture ayant déjà écrasé la culture tibétaine et les dernières régions himalayennes où cette culture est encore "libre".

A l'automne 2015, la communauté madhesi du Teraï, d'origine indienne, estime être marginalisée par la nouvelle constitution; ses manifestations conduisent à la fermeture de postes-frontières avec l'Inde et organisent une pénurie de carburant (et de denrées) qui complique la reconstruction d'après séisme. Le poste frontière de Birgunj a cependant été rouvert en février 2016.

Les altiports d'altitude présentent des pistes courtes, souvent en terre et peu équipées. Les vols de et vers ces altiports se font à vue, donc sont fortements soumis aux aléas météorologiques; les attentes de plusieurs jours sont monnaie courante, surtout pendant la mousson. Un déficit chronique d'appareils adaptés à ces pistes aggrave la situation. Les STOL (Short Take-off and Landing aircraft) sont des Twin Otter ou des Dorniers 228. Le poids total des bagages autorisé est restreint à 15 kg (soute et cabine): ayez les chaussures de montagne aux pieds et remplissez les poches de votre veste !

Pour compliquer encore les choses, en décembre 2013, toutes les compagnies aériennes népalaises ont été ajoutées à la liste noire de l'Union européenne. Aucune compagnie népalaise ne desservant l'Europe (depuis 1996) cette mesure est restée jusqu'à peu sans conséquences pratiques, mais une loi française (dont les décrets d'application ne sont pas parus) prévoit une amende de 7 500 euros par titre de transport délivré concernant une compagnie répertoriée sur la liste noire; ce classement place les agences de voyage françaises dans l'embarras.

Le 16 février 2014, un avion de Népal Airlines s'est craché dans une zone montagneuse entre Pokhara et Jumla avec 18 personnes à bord. Le 24 février 2016 un Twin Otter de la compagnie Tara Air qui effectuait le trajet Pokhara - Jomosom s'est écrasé dans la région du Daulaghiri alors que la météo était, semble t-il, bonne. Deux jours plus tard un monomoteur de la compagnie Air Kasthamandap qui effectuait le trajet de Nepalganj à Jumla s'est écrasé en tentant un atterissage d'urgence, tuant les 2 pilotes et blessant les 9 passagers. A la suite de ces accidents, les agences françaises de voyage les plus connues (mais pas toutes) ont décidé de ne plus utiliser (au moins temporairement) les lignes intérieures népalaises; les voyages dans les régions reculées comme l'ouest népalais ou le Dolpo ont disparu de leur catalogue et l'accès à l'Everest risque de se compliquer. Cette décision, sans doute facilitée par la baisse de la demande touristique d'après séisme, n'est évidemment pas suivie par les agences népalaises, déjà mises en difficulté; elle pourrait cependant aggraver la baisse du nombre de trekkeurs dans beaucoup de régions, ce qui peut être une opportunité pour les plus aventureux.

Si vous vous rendez sur les altiports de l'ouest: Simikot, Jumla, Rara et Juphal, une escale à Nepalganj, ville du Terai sera nécessaire.
Y aller
Le chaos temporaire provoqué par le séisme du 25 avril 2015 a fait ressortir l'engorgement de l'aéroport, le mauvais état de la piste (qui ne peut supporter le poids des avions gros porteurs, une situation datant d'avant le séisme) et la faiblesse des équipements permettant le guidage des avions par mauvais temps. Kathmandu est considéré comme l'un des pires aéroports au monde. Depuis l'Europe, les compagnies du golfe se taillent la part du Lion et Air India a du mal à restaurer une image de sérieux et de régularité. L'aéroport de Kathmandu se cachant souvent dans le brouillard en hiver, il est préférable, à cette saison, d'éviter les vols arrivant tôt le matin.
Hébergements
Consultez les pages Kathmandu, Bodnath, Bhaktapur et Patan.
Argent 
Vos dépenses resteront limitées, même si certains hôtels de Thamel pratiquent des prix surévalués. Le coût très modeste des guides et porteurs n'est pas pour rien dans le succès du Népal comme pays de trekking; je vous déconseille de porter vous même votre sac. En prenant un porteur vous faites vivre beaucoup de monde et souvent loin de la ville.

Des DAB existent dans la plupart des villes (y compris à Namche Bazar). Une multitude de bureaux de change (agréés) sont présents dans Thamel, dans Durbar Marg près de l'hôtel Yak & Yeti, à Bodnath et à Bhaktapur (les taux sont un peu meilleurs quand on s'éloigne de Thamel) et ouverts jusque tard le soir. L'usage de la carte bancaire pour des achats est déconseillé (hors hôtels de luxe, compagnies aériennes et boutiques d'ONG reconnues).

Notes

(1) On écrira indouisme plutôt que hindouisme conformément à la nouvelle orthographe (Privilégier la graphie sans h).

Références

Pas moins de quatre liens vers le site de l'ambassade de France au Népal, remarquablement géré:
() Une brève histoire du Népal.
() Actualité du Népal.
(1) Les visas pour se rendre au Népal.
(2) Le trek au Népal Une page synthétique, mais complète et maintenue à jour. La page Quelques idées de trek est aussi d'un intérêt exceptionnel, même si elle risque d'attirer des touristes dans des vallées qu'on aimerai garder pour soi seul.
() Trekking fees Page officielle du gouvernement népalais.

Bibliographie

Swift Hugues. 1992. Himalaya, guide de trekking. Apsara.
Robert Rieffel. 1991 (Pour la dernière édition). Népal. Guides Arthaud. Ce guide est évidemment out of date, mais il peut avoir un intérêt historique ou culturel. Ecrit par un spécialiste de ce pays
Shrestha J.R. Sutton D.A. 2000. Annotated Checklist of the Flowering Plants of Nepal. The Natural History Museum, London. Version en ligne: www.efloras.org/flora_page.aspx?flora_id=110
Les fêtes au Népal. Qu'elle soit païenne, bouddhiste ou indouiste, aucune fête népalaise ne peut laisser indifférent.

Jacques Lanzmann. 1982. La Baleine blanche. Laffont. Roman. Les Chemins de Kathmandou revisités par Jacques Lanzmann.
David L. Snellgrove. 1981. Himalayan Pilgrimage. Shambala, Boston. Un récit de voyage tels qu'ils se pratiquaient à la grande époque (1956).